mardi 10 janvier 2017

De Umlalazi à St-Lucia, Parc national iSimangaliso

Lundi le 9 janvier. De Umlalazi à St-Lucia, Parc national iSimangaliso. Jour 10.

La nuit s'est passée, sous les étoiles, au chant des galagos (bushbaby), petits primates nocturnes, qui grimpaient aux arbres juste au dessus de nos tentes.

Nous déjeunons sous le soleil et prenons la route N2 vers le nord-est. On n'a que 140 km à parcourir aujourd'hui. Nous arrêtons faire les courses pour quatre jours et nous nous rendons au Parc national iSimangaliso à St-Lucia, un joyau du Patrimoine mondial. Nous allons acheter des billets pour un tour sur la rivière à 16h puis allons au camping Sugarloaf où nous dormirons les deux prochaines nuits.

Nous nous faisons un gros padthai au poulet comme repas principal de la journée. Vers 15h, nous avons la visite d'une famille de mangoustes rayées qu'on observe avec grand plaisir pendant qu'ils mangent dans la pelouse. Les singes vervets suivent peu après.






Nous partons vers 15h15 pour aller à notre petite croisière et arrêtons en passant flâner dans un étalage d'artisanat sur le bord de la route à la sortie du camping. La croisière démarre pile à 16h. Et durant deux heures nous avons l'occasion d'observer au moins une quarantaine d’hippopotames avec leurs bébés naissants, des crocodiles et plusieurs espèces d'oiseaux dont un aigle pêcheur, un martin-pêcheur géant et des dizaines de tisserands jaune en train de tisser leur nid. Nous avons vraiment bien aimé cette activité à prix très raisonnable soit à peine 20$ par personne.









Nous revenons au camping vers 18h30, nous nous installons à notre site de ce midi et prenons un petit verre d'Amarula devant un feu de camp en regardant chasser les petites chauves-souris au dessus de nous.

Nous nous faisons un souper très léger puis nous montons dans nos tentes peu après 20h30 pour lire un peu avant de nous endormir en écoutant les vagues et le chant des rainettes et autres petits habitants du Parc.


dimanche 8 janvier 2017

Réserve naturelle Umlalazi

Dimanche le 8 janvier. Réserve naturelle Umlalazi. Jour 9.

La pluie a cessé. Cette nuit notre sommeil fut bercé par le bruit des fortes vagues en trame de fond et le chant des oiseaux nocturnes, des rainettes, des grenouilles et des grillons en piste principale. Un concert apaisant et reposant!

À notre lever, il y a quelques éclaircies et le soleil nous laisse voir le bout de son nez. Nous en profitons donc pour entreprendre l'opération séchage. On installe une corde à linge et on sort tout ce qui est mouillé ou humide.




À notre lever, il y a quelques éclaircies et le soleil nous laisse voir le bout de son nez. Nous en profitons donc pour entreprendre l'opération séchage. On installe une corde à linge et on sort tout ce qui est mouillé ou humide.

Nous nous faisons ensuite à déjeuner sous le ciel variable. Quel bonheur de ne pas craindre la pluie! Juste à côté de nous, au bâtiment de services, il y a trois zèbres qui viennent s'abreuver. Pas craintifs du tout ce qui est rare chez les zèbres. Les singes vervets venaient juste d'y passer pour quêter quelques tranches de pain aux dames qui offrent leurs services pour faire la lessive et laver la vaisselle.


Vers onze heures, après avoir ramassé nos effets maintenant bien secs, nous allons à la plage. Le temps est idéal pour nous qui avons tout à craindre du soleil. Hélène, Stéphane et moi allons prendre une longue marche sur la plage pendant que Diane effectue un peu de méditation et de lecture. C'est avec surprise que nous tombons sur la carcasse d'un petit requin marteau.

Au retour de notre ballade, Stéphane et moi allons prendre notre premier bain dans l'océan en 2017. Nous faisons très attention car la mer est très agitée et les hautes vagues cassent violemment près du rivage. Nous regardons les adolescents faire avec leurs planches et étudions soigneusement comment se passent les choses avant de nous aventurer de l'autre côté de la première vague.

Et en effet, c'est violent et sournois. Les vagues irrégulières arrivent par trains de trois ou quatre ce qui ne laisse pas de place à l'inattention. Au bout de dix ou quinze minutes, nous ressortons avec effort en luttant contre le courant qui nous attire vers le large. On a bien fait de garder nos fonds en tout temps!



Nous retournons au site de camping pour y déguster une bonne salade tout en regardant les duikers et les zèbres brouter dans les parages. On est en Afrique! L'Afrique facile, l'Afrique confortable!


Après notre dîner, nous allons prendre une marche dans les sentiers aménagés de la mangrove qui borde la rivière. C'est dimanche et il y a beaucoup de familles qui sont venues pêcher ou faire baigner les enfants à la rivière malgré les risques de crocodiles et les mises en garde indiquées sur les affiches.

Nous nous promenons dans la mangrove et admirons des dizaines de petits crabes à pinces rouge qui s'enfuient rapidement dès qu'ils nous voient. Et surprise! Voici qu'un vautour des palmiers passe au dessus de nous et va se percher de l'autre côté de la rivière. Quelle chance! Car c'est une espèce extrêmement rare en voie d'extinction.




Nous retournons ensuite passer une heure à la plage et on regarde la mer en jasant et en relaxant. De retour au camping vers 17h, c'est l'heure de la relaxation avant de faire le souper. Une bande d'une trentaine de singes vervet nous entoure. Ils ramassent les fruits tombés sur notre site de camping et espère probablement qu'on les nourrisse, en vain. Les duikers s'ajoutent à la bande et un calao vient brailler comme un bébé naissant juste au dessus de nous. La grosse misère quoi!

Nous soupons vers 19h et faisons un feu de camp avant d'aller nous coucher pas trop tard. Quelle belle journée ce fut, en Afrique, sans la pluie!

De Ballito à la Réserve naturelle Umlalazi

Samedi le 7 janvier. De Ballito à la Réserve naturelle Umlalazi. Jour 8.

La pluie continue de tomber comme des cordes. Au moins cela nous a permis de bien dormir. Nous partons du camping vers 9h30 après un bon petit déjeuner en regardant les gouttes tomber. Nous arrêtons au gros centre d'achat Life Style de Ballito pour acheter quelques denrées mais surtout pour nous équiper en bâche et imperméables. De cette manière on pourra mieux affronter la pluie qui s'annonce pour encore plusieurs jours.

Nous roulons à peine une heure trente sur la N2 vers le nord-ouest pour arriver à la Réserve naturelle Umlalazi vers 13h. Nous allons nous stationner dans un beau site non loin de la plage et installons notre belle bâche neuve avant de préparer notre repas à l'abri de la pluie qui fait rage. Wow! Quand on est bien équipé, le climat a moins d'importance. Un peu moins du moins... Petite ombre au tableau : en stationnant le 4X4 sous un arbre, on a abimé le pare-choc avant... Heureusement qu'on a des assurances sans franchise...

Vers 15h nous allons marcher à la plage sous la pluie. De jolis petits Duikers broutent ici et là dans le sentier menant à la plage. 






Nous n'en avions jamais tant vu. La plage, enfin! C'est beau! Une plage à perte de vue sur l'Océan Indien plutôt agité avec un arrière scène de dunes parsemées de fleurs roses.

Nous enchaînons ensuite avec une randonnée dans une plantation de palmiers rafia classée monument historique. En route, nous tombons sur une petite famille de singes vervet. 

Les palmes du rafia mesurent facilement dix mètres de longueur. Cette plantation devait fournir des fibres pour fabriquer des balais dans les prisons mais le projet avorta car les fibres étaient trop courtes. Les palmiers dont s'alimente une espèce très particulière de vautour, se sont étendus naturellement et font maintenant l'orgueil de la région. 

De retour à notre site de camping, la pluie cesse presque complètement, le temps de préparer et de savourer notre souper végétarien indien sous la merveilleuse petite nouvelle bâche. C'était parfait car la pluie s'est remise de la partie au milieu de notre repas.

Nous allons nous coucher vers 21h bien repus, en écoutant le hululement de deux hiboux juste au dessus de nous. Un peu de blogue, de tri de photo et de lecture puis nous sombrons dans un sommeil réparateur.




Nous enchaînons ensuite avec une randonnée dans une plantation de palmiers rafia classée monument historique. En route, nous tombons sur une petite famille de singes vervet. 

Les palmes du rafia mesurent facilement dix mètres de longueur. Cette plantation devait fournir des fibres pour fabriquer des balais dans les prisons mais le projet avorta car les fibres étaient trop courtes. Les palmiers dont s'alimente une espèce très particulière de vautour, se sont étendus naturellement et font maintenant l'orgueil de la région. 





De retour à notre site de camping, la pluie cesse presque complètement, le temps de préparer et de savourer notre souper végétarien indien sous la merveilleuse petite nouvelle bâche. C'était parfait car la pluie s'est remise de la partie au milieu de notre repas.

Nous allons nous coucher vers 21h bien repus, en écoutant le hululement de deux hiboux juste au dessus de nous. Un peu de blogue, de tri de photo et de lecture puis nous sombrons dans un sommeil réparateur.


vendredi 6 janvier 2017

De Sani Pass Lodge à Ballito, Kwazulu Natal

Vendredi le 6 janvier. De Sani Pass Lodge à Ballito, Kwazulu Natal. Jour 7.

Il a plu à verse toute la nuit. Mais nous avons tout de bien assez bien dormi. Avec les bouchons pour les oreilles, on n'entendait que très peu les chiens qui aboyait juste à côté. Durant notre petit-déjeuner, le temps s'éclaicit un peu. La pluie cesse presque complètement.




Nous partons vers 9h, passons à la douane du Lesotho et entreprenons la descente de la Sani Pass, le col Sani. Un chemin de gravier et de roches tout en lacets qui nous permet d'admirer la vallée toute loin devant et la muraille parsemée d'une multitude de cascades derrière nous. La route est relativement belle pour un 4X4. Nous descendons en rétrogradant durant environ 1h pour atteindre le poste frontière de l'Afrique du sud situé à huit kilomètres du sommet.  Paysages magnifiques, cascades vertigineuses, pics impressionnants : wow! On voudrait prendre des centaines de photos.



Vers 11h, nous empruntons une chemin de campagne en gravier pour nous rendre à la route principale asphaltée situé à une vingtaine de kilomètres de là. Mais ici, le gravier est mélangé avec beaucoup d'argile ce qui fait qu'on a l'impression de conduire sur une route glacée tant cela patine et dérape. C'est presque plus stressant que la descente de la Sani Pass...Malgré cela, la campagne est magnifique avec les monts Drakensberg en arrière plan. Et dire que nous étions tout en haut de ces montagnes ce matin, à 1500 m plus haut.

Vers 12h30, nous faisons une pause en bord de route pour luncher. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes et de refaire le plein d'énergie.

Puis nous arrêtons faire des courses au SPAR de Howick, une petite ville situé à 25 km au nord de Pietermaritzburg. Nous avions campé à deux pas d'ici en 2014. Bons souvenirs!

Nous reprenons la route vers Durban sur la N3 puis vers l'ouest sur la N2 que nous quittons peu après pour prendre la petite route qui suit le bord de l'Océan Indien. Et vers 17h nous arrivons à la petite ville touristique de Ballito où nous nous installons dans un camping de luxe.

Malheureusement, tout de suite après avoir dressé les tentes, voici que la pluie se met à tomber abondamment. On va donc se doucher puis on démarre deux grosses lessives avant d'entreprendre la cuisson de belles tranches d'agneau frais et d'une marmite de légumes variés. Pour ce fait nous nous installons sous les planchers des tentes qui sont en portafaux avec le véhicule. Nous sommes bien à l'étroit et il est clair qu'on aura pas de place pour mettre les quatre chaises pliantes à l'abri. Le souper est déjà prêt vers 18h30. Nous mangeons un peu debout, un peu assis, tour à tour. Ça fonctionne mais ce n'est pas la plus agréable façon de savourez un délicieux repas. Il nous aurait fallu un auvent ou une bâche mais quand on ne l'a pas, on s'en passe...

Nous montons dans nos tentes après la vaisselle et le pliage de la lessive soit vers 19h30. Il pleut tellement qu'on a oublié depuis longtemps la ballade sur la plage qui était au programme. Nous passons la soirée à faire le ménage des photos, la rédaction du blogue, les courriels et un peu de lecture.







Vers 11h, nous empruntons une chemin de campagne en gravier pour nous rendre à la route principale asphaltée situé à une vingtaine de kilomètres de là. Mais ici, le gravier est mélangé avec beaucoup d'argile ce qui fait qu'on a l'impression de conduire sur une route glacée tant cela patine et dérape. C'est presque plus stressant que la descente de la Sani Pass...Malgré cela, la campagne est magnifique avec les monts Drakensberg en arrière plan. Et dire que nous étions tout en haut de ces montagnes ce matin, à 1500 m plus haut.

Vers 12h30, nous faisons une pause en bord de route pour luncher. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes et de refaire le plein d'énergie.

Puis nous arrêtons faire des courses à Howick, une petite ville situé à 25 km au nord de Pietermaritzburg. Nous avions campé à deux pas d'ici en 2014. Bons souvenirs!

Nous reprenons la route vers Durban sur la N3 puis vers l'ouest sur la N2 que nous quittons peu après pour prendre la petite route qui suit le bord de l'Océan Indien. Et vers 17h nous arrivons à la petite ville touristique de Ballito où nous nous installons dans un camping de luxe.

Malheureusement, tout de suite après avoir dressé les tentes, voici que la pluie se remet à tomber abondamment. On va donc se doucher puis on démarre deux grosses lessives avant d'entreprendre la cuisson de belles tranches d'agneau frais et d'une marmite de légumes variés. Pour ce faire nous nous installons sous les planchers des tentes de toit qui sont en portafaux avec le véhicule. Nous sommes bien à l'étroit et il est clair qu'on aura pas de place pour mettre les quatre chaises pliantes à l'abri. Le souper est déjà prêt vers 18h30. Nous mangeons un peu debout, un peu assis, tour à tour. Ça fonctionne mais ce n'est pas la plus agréable façon de savourez un délicieux repas en bonne compagnie. Il nous aurait fallu un auvent ou une bâche mais quand on ne l'a pas, on s'en passe...

Nous montons dans nos tentes après la vaisselle et le pliage de la lessive, soit vers 19h30. Il pleut tellement qu'on a oublié depuis longtemps la ballade sur la plage qui était au programme. Nous passons la soirée à faire le ménage des photos, la rédaction du blogue, les courriels et un peu de lecture.  


De Golden Gate Highlands NP à Sani Pass au Lesotho

Jeudi le 5 janvier. De Golden Gate Highlands National Park à Sani Pass, Lesotho. Jour 6.

Il a plu encore toute la nuit. En fait il pleut sur tout le pays depuis près d'une semaine ce qui est vraiment anormal pour la saison. Mais ce matin, la pluie fine ne nous dérange que de manière intermittente .




Après un bon déjeuner, nous allons refaire l'une des boucles d'hier et curieusement, nous ne voyons qu'un seul gnou à queue blanche. 


Devant la température maussade qui s'annonce, nous décidons de devancer notre départ vers le Lesotho d'une journée. Nous passons donc par la jolie petite localité de Clarens et traversons la frontière à Kaledonspoort. Les formalités ne prennent que quelques minutes et nous voici dans un nouveau pays, le Lesotho.  



Pays de montagnes et d'élevage de moutons et de chèvres principalement. Nous arrêtons casser la croûte en bord de chemin et avons la visite d'une jeune fille avec sa petite sœur et son grand-père. Des gens simples et très charmants.



Nous roulons ensuite sur la route toute neuve qui mène au col Sani que nous emprunterons demain. Le paysage est grandiose avec ses hauts pics, ses torrents magnifiques et ses innombrables cascades. La route est sinueuse et notre vitesse dépasse rarement 50 km/h. Durant un certain temps, nous avons même droit à une éclaircie mais vers 16h nous entrons dans les nuages et dans la pluie






La Sani Pass se situe à près de 3000 m d'altitude. Nous y arrêtons vers 17h et allons prendre un site de camping au Sani- Pass lodge. Nous nous installons juste devant la cuisinette de l'auberge de jeunesse et après avoir jasé longuement avec des sud-africains en vacances, nous nous faisons un excellent souper tout en savourant une bonne bouteille de Chocolate Block, un fameux cabernet-sauvignon d'Afrique du sud qui se vent 40$ au Québec mais qu'on obtient à moitié prix ici. On va s'en rapporter quelques bouteilles...

Nous terminons la journée au petit salon de l'auberge en se réchauffant au bord du feu de foyer. Jasette, blogue et projets pour demain sont au menu de la soirée. Notre conclusion de la journée : le Lesotho nous a agréablement surpris par ses paysages magnifiques et la gentillesse de ses habitants.




mercredi 4 janvier 2017

Enfin rendus! Et premier jour au Golden Gate Highlands NP. Jours 4 et 5

Mardi le 3 janvier. De Johannesburg à Golden Gate Highlands National Park. Jour 4.

Nous sommes finalement partis de Londres avec deux heures de retard. Dans un beau Airbus 380 tout neuf mais un problème mécanique d'une rampe d'accès à l'avion nous a contraints à demeurer assis durant deux heures le temps qu'un ingénieur viennent réparer l'engin et qu'on puisse enfin déplacer l'avion pour lui permettre d'aller vers la piste.

Ça veut dire qu'on est arrivés à Midrand juste avant midi. Après les retrouvailles avec Diane et Stéphane avec qui nous passeront les prochaines trois semaines, ce fut une douche rapide, un changement de vêtements et la prise de possession du véhicule chez Bushlore. Comme on avait déjà loué un véhicule similaire chez eux en 2014, nous avons pu repartir après une heure au lieu de deux. Vite on s'en va ensuite faire une grosse épicerie et on part sur la route N1 vers le sud tout en mangeant des mets rapides plutôt ordinaires préparés à l'épicerie. La route est belle et nous allons à la vitesse limite soit 120 km/h.

La conduite à gauche revient assez rapidement. On a tout de même plus de 300 km à parcourir et on espère les faire de clarté. L'arrivée tardive du matin nous a forcé à tout faire rapidement aujourd'hui Heureusement, la liste d'épicerie était déjà faite d'avance et à quatre, on a pu aller à l'essentiel en vitesse.

Ce qui fait que nous sommes arrivés au Parc national Golden Gate Highlands juste après la tombée de la nuit vers 19h30. L'accueil était déjà fermé. Nous sommes donc allés choisir un site puis nous avons opté pour un repas à l'hôtel du Parc plutôt que de cuisiner sous la pluie abondante qui tombait presque horizontalement.

Nous revenons au camping vers 21h30 et le temps de nous installer pour ce premier soir, il est déjà 23 heures lorsqu'on pose finalement notre tête sur l'oreiller.

Mercredi le 4 janvier. Golden Gate Highlands National Parks. Jour 5.

Après une nuit venteuse mais tout de même très reposante, nous nous levons vers 7h30. Il pleut encore à verse et donc nous prenons notre temps pour nous faire à déjeuner dans l'une des petites cuisines du camping.

Nous partons ensuite en véhicule faire un boucle d'observation de la nature située au cœur du Parc. Malgré la pluie, le paysage très découpé se laisse découvrir et admirer. Et on a la belle surprise de voir des zèbres, des gnous à queue blanche et des damalisques.


Nous revenons nous faire un gros diner vers 14h et repartons deux heures plus tard pour découvrir une nouvelle boucle et refaire celle de ce matin. En plus des espèces vues ce matin, nous avons pu observer des élands et des bubales. Quel plaisir d'admirer ces beaux animaux en complète liberté!



De retour au camping vers 17h, on se réinstalle puis on prend notre temps pour vaquer chacun à nos occupations. Je mets notamment les comptes à jour et fait le blogue. On en profite pour jaser avec une petite famille de sud-africains. Les parents et leurs trois filles sont en vacances d'été en camping. Des gens très gentils.

À 18h30, on se fait une petite salade puis nous montons vers 20h dans nos tentes pour lire un peu avant de nous endormir. Malgré la pluie on a tout de même bien apprécié notre première journée complète en Afrique du sud. Et Diane et Stéphane ont adoré leurs premières virées en safari d'observation.






lundi 2 janvier 2017

Les péripéties du voyage en avion de Québec à Johannesburg

Du 31 décembre au 1 janvier 2017. Jours 1 et 2. De Québec à Londres.

Pas toujours facile les voyages en avion. En général cela se passe sans incident, sans retard, sans perte de bagages. Mais là, on y a goûté!

Nous sommes partis le 31 décembre à 14h30 de chez nous. Belle température à Québec. On l'a échappé belle car hier c'était la tempête! Mais, surprise! Notre avion pour Montréal est retardé d'une heure et demi puis nous passons une heure à attendre une autorisation de décoller puis on retourne se faire dégivrer une second fois, puis c'est le plein d'essence. De telle sorte que nous manquons de temps pour prendre la correspondance vers Londres. Et ça commence!

Nous reprenons nos valises et allons nous faire refaire un itinéraire chez Air Canada. En insistant on obtient un bon pour coucher à l'hôtel. Pas évident! Il faut vraiment insister et apporter des arguments car ils nous répondent que c'est la faute aux conditions météorologiques et ils ne paient rien dans ce cas. Le préposé, brûlé de sa grosse journée de travail, nous refait un billet mais curieusement, il ne peut nous imprimer nos cartes d'embarquement entre Londres et l'Afrique du Sud. Il nous dit que c'est normal et qu'on a qu'à se les faire imprimer chez British Airways une fois rendus à Londres. Ok, on le croit car c'est lui le spécialiste. On aurait dû au moins lui demander les numéros des nouveaux billets! À retenir!

Nous arrivons à la chambre à 23h et le lever se fait à 3h30. Bonne année 2017! À six heures, nous embarquons dans un vol pour Toronto. Il part en retard ce qui fait qu'on doit courir près d'un kilomètre pour réussir à prendre l'avion pour Londres de justesse. Ouf! On était presque certains de le manquer encore. On aurait aimé faire imprimer les cartes d'embarquement manquantes, mais avec cet autre retard, on n'a pas eu le temps.

Le vol vers Londres s'est très bien déroulé et nos valises ont suivi. Mais c'est une fois rendus à Londres que cela se gâte à nouveau. On courre, on courre, on courre pour réussir à attraper notre correspondance vers l'Afrique mais nous n'avons jamais été capable de faire imprimer nos cartes d'embarquement une fois rendus chez British Airways. La gentille préposée veut bien nous aider et y met beaucoup d'efforts mais notre agent fatigué d'hier chez Air Canada a mal fait son travail et elle n'a pas de numéros de billets pour nous.

On se retrouve donc à 22h le soir à errer dans l'aéroport pour chercher les bureaux d'Air Canada : Fermés! Trouvez nos bagages : ok ils sont au terminal 3 chez British Airways! Passer la douane : 30 minutes au moins; réserver un hôtel : le moins cher à 177 livres. On va demander à Air Canada de nous rembourser, c'est sûr! Une navette et nous voici enfin vers minuit à l'hôtel.

On meurt de faim car nous n'avons eu qu'un petit déjeuner dans toute la journée! Pendant qu'Hélène nous commande un sandwich, j'appelle Air Canada au Québec via Skype et mes minutes payantes. Ça c'est un bon truc! Il faut passer par leur numéro à Montréal car à la ligne sans frais, c'est pourri et la réponse automatique indique toujours de rappeler plus tard. Après avoir appelé trois fois à cette dernière, on a eu un agent en moins de 3 minutes au numéro de Montréal. À retenir!

Finalement, l'agente nous refait un billet après avoir confirmé l'erreur de son prédécesseur d'hier. Une erreur grossière selon elle. On lui fait noter ceci au dossier pour faciliter notre future réclamation de frais d'hôtel et de repas à Londres.

Nous nous couchons enfin vers 1h du matin en ce deux janvier après avoir envoyé tous les courriels néceassaires à Johannesburg pour signaler notre changement d'horaire : L'hôtel, la navette, le locateur de 4X4 et ma sœur Diane avec qui nous avons rendez-vous là-bas. Tout un début pour 2017! Mais au moins, on est en sécurité et en santé! Quand on était découragés et écoeurés en faisant toutes nos marches et démarches à Londres, on se disait que notre «misère» est bien insignifiante quand on regarde ce qui se passe autour de nous dans le monde...

Lundi le 2 janvier. De Londres à Johannesburg. Jour 3.

Nous nous levons vers 9h après une bonne nuit de sommeil. Presque frais et plutôt dispos... C'était tranquille sur notre étage. Pas trop de claquements de portes dans le couloir, la véritable plaie auditive de tous ces hôtels modernes.

Nous allons déjeuner vers 10h. Un bon buffet varié! La journée démarre bien! Nous passons ensuite le reste de l'avant-midi à la chambre. Pas le temps d'aller visiter Londres malheureusement. C'était dans le plan initial car nous avions alors 14 heures de temps libre mais avec tous les problèmes qu'on a eu, on veut arriver tôt à l'aéroport pour avoir du temps de réaction si nécessaire. Quand nous aurons nos cartes d'embarquement et que nos bagages seront retrouvés et réacheminés, alors là on pourra se détendre.

Nous nous rendons au terminal 3 à 12h30. Et on récupère nos bagages vers 13h30. Ce ne fut pas évident car notre préposé fatigué et tout probablement incompétent d'Air Canada à Montréal avait fait une autre grosse erreur : on avait deux bagages avec le même numéro et code-barre. Les préposés aux bagages de Londres n'avaient jamais vu ça... Enfin, il faut une première à tout. Cela nous fera un autre argument avec Air Canada lors de notre réclamation.

On apprend ensuite que notre avion part du terminal 5 contrairement à l'information reçue hier soir. On prend donc un train et dès notre arrivée nous allons chercher nos cartes d'embarquement même s'il est trop tôt pour enregistrer les bagages. Et cela fonctionne! On a nos cartes que l'on vérifie attentivement cette fois-ci...

Nous allons prendre un lunch au restaurant : Fish and chips à l'anglaise et Guiness noire sont de circonstances pour moi... Et puis on enregistre les bagages, passe la sécurité et nous marchons près de trente minutes pour aller à notre porte au lieu de prendre un autre train. On aura bien le temps d'être assis au cours des prochaines 15 heures environ...

Le temps est clair et à moins d'un bris mécanique, nous devrions partir dans quelques minutes! Soyons confiants!